Une nouvelle équipe présidentielle à la tête des Apel
Un nouveau tandem a été largement élu à la tête de l’Apel nationale, avec 192 voix sur 218 votants :
Béatrice Barraud, présidente, et Dominique Dhooge, vice-présidente
prise de fonctions le 1er août 2008.
Béatrice Barraud, 54 ans, mère de 4 enfants, est active dans
les Apel depuis 20 ans. Elle s’est d’abord engagée dans l’établissement de ses enfants, puis au niveau départemental, en tant que présidente de la Fédération départementale des Apel
de Gironde, et enfin comme administratrice de l’Urapel d’Aquitaine. En 2002, elle intègre l’Apel nationale en tant que conseiller administrateur. Elle est actuellement chargée de la
formation et occupe plusieurs missions de représentation, notamment auprès du Ciem (Collectif interassociatif enfance et média).
Dominique Dhooge, 55 ans, mère de 4 enfants est engagée dans
les Apel depuis 1989. Présidente de l’Urapel de Paris de 2002 à 2006, puis responsable du secteur sud-est de Paris, cette sage-femme, aujourd’hui en disponibilité, s’est
particulièrement investie au sein du Service information et conseil aux familles dont elle a la responsabilité depuis 2006, en tant que conseiller administrateur. Actuellement
membre du Conseil économique et social régional d’Ile-de-France, elle représente les Apel au sein de différentes délégations interministérielles (personnes handicapées,
famille...).
Quelques questions pour mieux les connaître...
Quels sont vos meilleurs souvenirs dans les Apel ?
Béatrice Barraud : Ce que j’aime par-dessus tout, ce sont les
visites dans les Apel d’établissement, quand on explique aux familles le rôle de l’Apel et qu’on leur fait comprendre que leur établissement continue à vivre grâce à l’implication
des parents. C’est très gratifiant.
Dominique Dhooge : Je me souviens particulièrement du colloque
que nous avions organisé à Paris sur les grands fondateurs de l’Enseignement catholique. Ce fut comme toujours un travail d’équipe très riche, fait dans la joie et la bonne humeur.
Cette préparation a été l’occasion de rencontres importantes, avec d’autres adultes, mais aussi avec des jeunes.
Si vous n’étiez pas engagées dans les Apel, où seriez-vous ?
B. B. : Je militerais dans des associations qui accompagnent
les enfants malades et hospitalisés.
D. D. : Certainement dans l’humanitaire médical, auprès de
Médecins sans frontières.
Quels sont vos liens avec le terrain ?
B. B. : J’ai été référente pour la région midi-Pyrénées et le
Poitou. J’ai ainsi assisté à de nombreuses assemblées générales. J’étais également présidente de la Fedapel de Gironde jusqu’à l’année dernière. J’ai pu assister à de nombreuses
visites de tutelle, au cours desquelles j’ai rencontré tous les membres de la communauté éducative. C’était passionnant.
D. D. : Je suis animatrice BDI dans le collège de ma fille, où
je fais une permanence tous les jeudis.
Quand vous n’êtes pas dans les Apel, que faites-vous ?
B. B. : Du bricolage, des lambris, de la peinture dans notre
maison, qui est en travaux depuis 15 ans ! J’adore aussi fabriquer des objets en bois. J’ai réalisé des meubles en miniature pour la classe d’une de mes filles, quand elle était en
maternelle.
D. D. : Je n’ai malheureusement plus de temps pour l’aquarelle,
ni la déco et l’architecture. Mais je m’occupe toujours de mes oliviers, dans le Gard.
Quand vous dites, « Je vais à une réunion Apel », quelles sont les réactions à la maison ?
B. B. : Quand je me suis engagée dans les Apel, l’une de mes
filles, étonnée, m’a dit : « Ah, tu as une réunion ce soir ! ». Quelques années plus tard, la même me disait : « Tu n’as pas de réunion ce soir ? ».
D. D. : Quand ma fille, Cécile, avait 6 ans, elle disait « J’en
ai marre, marre, marre, de tes réunions ! ». Aujourd’hui, ma famille est fière, contente que j’ai de l’ambition.
Propos recueillis par Sylvie Bocquet
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